Pourquoi Racine ?
Avec Racine, je veux fonder une base solide, un terreau fertile. Une invitation à faire pousser quelque chose de plus grand : un mode de vie plus libre, plus juste, plus doux. J'imagine ce vélo comme un cadre, un support : c'est toi qui y mets les couleurs, les détours, les usages. Chacun roule avec ses valeurs, ses envies, ses rêves — et Racine est là pour les accompagner, sans les formater, à ton image.
Faire un vélo avec “les valeurs du vélo”, c'est vague, c'est subjectif. Pour moi, certaines valeurs se partagent entre tous les cyclistes : la simplicité, la liberté, la capacité à faire beaucoup avec peu. Un vélo fiable, sobre, bien pensé c'est une toile blanche. Il attend d'être marqué par tes trajets, d'être patiné par le quotidien, d'être accessoirisé. Il n'impose rien. Il accueille.
Revenir à la racine, c'est aussi se réapproprier ce qu'on a sous les pieds. Utiliser ce qui pousse près de chez nous. Valoriser les savoir-faire locaux, les gestes artisanaux, les matériaux accessibles. Produire en France, autant que possible. Pas par fierté, mais par cohérence. Parce que créer un vélo, c'est aussi recréer des liens entre ceux qui le fabriquent, ceux qui le réparent, et ceux qui le font vivre.
Et puis il y a la liberté. Se déplacer, c'est choisir son chemin, son rythme, sa manière de vivre le monde. Le vélo est la troisième des premières grandes conquêtes de notre vie, après la parole et la marche on enlève les petites roulettes. Il ne devrait pas être un luxe, ni un objet inaccessible. Il devrait rester un droit fondamental. Pour nous, et pour celles et ceux qui viendront après, donnons-nous les moyens de pédaler dans un monde plus respectueux, plus sain, plus humain.
C'est ça, Racine. Une idée simple, un peu poétique, enracinée dans des convictions fortes. Un vélo est un compagnon fidèle, discret mais solide. Et surtout, une invitation à aller plus loin.